vendredi 27 mars 2009

Prochaines AG

Pole Cathédrale:
une Assemblée Générale se tiendra au Pôle Cathédrale, mardi 31 mars, à 11h, Amphi 4OO, sous réserve de l'accord de la présidence.

Arts:
Lundi 30 Mars 12h

Sciences:
Lundi 30 Mars 12h15 Amphi Lavoisier (merci également aux deux personnes qui m'ont donné l'info)

Campus:
Lundi 30 Mars 12h
(merci aux deux personnes qui m'ont donné l'infos :) )

Amiens : Les révoltés ont la Parole

Amiens : Les révoltés ont la Parole


http://www.dailymotion.com/user/JTJV/video/x8skz7_amiens-les-revoltes-ont-la-parole_news

Grève dans les Parkings à Amiens, Mobilisation des Hospitaliers contre la Loi Bachelot ou simple citoyen en colère, autant de révoltés que l'on n'entend pas

En marge de la manifestation du 5 mars regroupant les Hospitaliers opposés à la loi Bachelot et les étudiants et Enseignants chercheurs mobilisés contre la loi LRU, des étudiants de la faculté des Arts ont recueillis la parole de manifestants, de grévistes ou de badaud croisés sur le chemin de la manifestation.

jeudi 26 mars 2009

Lettre à V.Pécresse

Bonjour,

en soutien aux professeurs, accusés de mettre notre semestre
en danger, les étudiants bisontins (de Besançon) adressent une
lettre à la ministre que l'on peut signer en ligne à cette adresse :

http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=4bae28f10d027e63b83aa973d0470d09

et dont voici le texte :

Madame la Ministre,

Vos réformes sont dénoncées par toute la communauté universitaire comme inacceptables et dangereuses. Clairement, se profile derrière elles un projet de société injuste basé sur le seul culte du profit. Nous ne voulons pas de cet avenir là. Nous savons parfaitement qu'il est possible de faire autrement.
Nous soutenons totalement nos professeurs dans la poursuite du mouvement en cours, malgré la menace que votre refus de dialogue fait peser sur notre semestre. Nous préférerions étudier, mais tant que vous serez sourde à nos revendications nous resterons unis et mobilisés.

Recevez, Madame la Ministre, l'expression de notre détermination à préserver une éducation publique et de qualité.

Les étudiants :

Merci de relayer l'information pour recueillir de nombreuses signatures.

Ce soir, la Sorbonne est libre...

Ce soir, la Sorbonne est libre...
Ce soir, 26 mars 2009, la Sorbonne est libre. La Sorbonne, libérée par ceux à qui elle appartient depuis toujours, par ceux qui sont l’université, enseignants, chercheurs, BIATOSS, étudiants, affirme son indépendance à l’égard de toutes les pressions, du pouvoir politique, des forces de l’argent, de tous les contrôles, de toutes les répressions. Ici, depuis cette salle consacrée à la mémoire de l’historien Marc Bloch, nous lançons un appel à la résistance, contre tous ceux qui veulent enfermer l’enseignement supérieur et la recherche dans le carcan du profit à courte vue et de la logique marchande, contre des projets gouvernementaux qui dénaturent nos métiers, qui dévoient nos missions, qui compromettent l’avenir de toute une génération.

Solidaires avec nos collègues en désobéissance de l’enseignement primaire, avec les lycéens et professeurs qui refusent les suppressions de postes dans l’enseignement secondaire, avec les chercheurs qui occupent en ce moment la direction du CNRS, avec tous nos collègues en lutte dans les IUT, dans les IUFM, dans les universités de France et d’Europe, nous affirmons que, de la maternelle à l’université, la production et la transmission du savoir constituent le bien le plus précieux d’une société, parce qu’ils sont gages d’avenir.

La Sorbonne doit être ouverte à toute la communauté universitaire et le Rectorat, comme la police, qui menacent le libre accès au Savoir et les libertés fondamentales, doivent s’en aller. Nous sommes pacifiques, nous sommes déterminés, nous resterons dans ces bâtiments où nous sommes chez nous, nous invitons tous les universitaires à nous y rejoindre pour en faire ce que la Sorbonne doit être : un lieu de liberté et de dialogue.


Les Occupants de la Sorbonne

Paris, le 26 Mars 2009

JTJV, Fac des Arts Episode 2

Voici le nouvel épisode du JTJV en ligne pour votre plus grand plaisir.

mercredi 25 mars 2009

CR 7ème Coordination Nationale des Universités

7ème Coordination Nationale des Universités


Communiqué du matin

Alors que depuis 2 mois, l’université et la recherche sont en grève, le gouvernement n’a réagi que par le mépris, les manoeuvres et la répression. Il n’a donné satisfaction à aucune de nos revendications, faisant de l’enseignement supérieur et de la recherche un des laboratoires de sa
politique destructrice de l’éducation nationale et de la fonction publique.

La CNU prend à témoin l’opinion publique de l’attitude du gouvernement et de son refus d’offrir les conditions nécessaires à l’ouverture de réelles discussions. Valérie Pécresse a une nouvelle fois montré son mépris ce matin sur France 2 en sommant les universitaires d’organiser le rattrapage des cours. Cette surdité fait ainsi porter l’entière responsabilité de la radicalisation
du mouvement sur le gouvernement.
Nous ne demandons pas à Valérie Pécresse et à Xavier Darcos de reculer mais d’avancer en retirant leurs projets.

Tous dans la rue les 24 et 26 mars !


Communiqué du soir

Réunie à Strasbourg ce lundi 23 mars 2009, la Coordination Nationale des Universités tient à rappeler les conditions incontournables pour sortir de la crise qui secoue depuis de longs mois le monde universitaire : le retrait du décret statutaire, le retrait du décret sur la mastérisation, le retrait du contrat doctoral unique, l’arrêt du démantèlement des organismes de recherche ainsi
que des engagements clairs en matière d’emploi statutaire. Elle invite toutes les organisations syndicales à se montrer intransigeantes sur ces points qui sont indissociables, à ne pas se satisfaire de promesses et de demi-mesures, à n’accepter aucune négociation partielle. Leur crédibilité serait gravement compromise pour le futur s’ils devaient déroger à cette règle.
Les véritables finalités des réformes et de l’orientation générale de la politique éducative, universitaire et de recherche suivie depuis 2006/2007, sont à présent connues de tous.

Il s’agit :

- de la dégradation programmée des contenus disciplinaires, de la culture générale et des humanités ;
- de la destruction de la fonction publique d’Etat dans l’enseignement, par l’extension du recours à l’emploi précaire et par la déconcentration locale du recrutement et de la gestion des carrières, desquelles résulteraient une perte d’autonomie et une moindre protection des
personnels, notamment administratifs et techniques.
- de la libéralisation du « marché » de l’enseignement supérieur et de la recherche, où le secteur privé, commercial ou religieux, serait invité à venir prendre des parts supplémentaires, en droite ligne des recommandations de l’OCDE.

Cette politique rejoint celle actuellement appliquée à l’Hôpital et menace selon le rapport Le Bris de nombreux autres secteurs de la fonction publique, au point de mettre en danger tout le pacte social républicain, fondé avant 1914 et renouvelé en 1945. L’opinion publique doit en prendre conscience. Les conséquences en seraient dramatiques pour l’ensemble de notre
système : formation des jeunes et avancement de la recherche.

Aussi, la
Coordination Nationale des Universités avertit-elle solennellement le gouvernement : la communauté universitaire mesure parfaitement l’importance de ces enjeux et prendra toutes ses responsabilités pour défendre jusqu’au bout la tradition de liberté dont elle est l’héritière.
Valérie Pécresse et Xavier Darcos, qui se sont déjà disqualifiés comme interlocuteurs par le mépris qu’ils ont manifesté à notre communauté, doivent partir. Mais au-delà de ces deux ministres, le gouvernement doit savoir que s’il n’entend pas notre colère, c’est sa légitimité même qui sera très bientôt mise en question. La Coordination Nationale des Universités l’invite donc à abandonner dès maintenant toutes ces réformes et à s’engager sur l’abrogation de la loi LRU et du pacte pour la Recherche, avant que l’état de désordre actuellement installé dans l’université ne soit irréversible, avant, tout simplement, qu’il ne soit trop tard.


Motions adoptées par la 7ème Coordination Nationale des Universités

Dans la perspective de la continuation du mouvement de la communauté universitaire, la Coordination Nationale des Universités appelle à l’intensification des actions. Face au mépris du gouvernement, nous n’avons plus d’autre choix que de durcir notre mouvement.

La Coordination Nationale des Universités confirme son appel aux journées
« RPG » selon les modalités définies dans la motion n°1 votée aujourd’hui à Strasbourg.
La Coordination Nationale des Universités appelle les universités à mandater
leurs délégués afin de lui permettre de prendre les décisions qui s’imposent lors de sa prochaine réunion pour assurer les meilleures conditions de la prise en compte du second semestre universitaire pour les étudiants.
La Coordination Nationale des Universités appelle les universitaires à suivre le mot d’ordre de démissions des fonctions administratives de la 4ème Coordination Nationale des Universités de Paris X - Nanterre.
La Coordination Nationale des Universités appelle l’ensemble des coordinations et collectifs, organisations et sections syndicales à interpeller publiquement et par tous les moyens les élus et les candidats aux prochaines élections. Elle appelle également à s’adresser aux institutions européennes, en rappelant notamment le rendez-vous du contre-sommet de Louvain les 28
et 29 avril.
La Coordination Nationale des Universités en appelle aux médias pour dénoncer les manœuvres dilatoires du gouvernement et prend à témoin l’opinion publique sur sa manière révoltante de gérer la crise du monde de l’éducation et de la recherche.
La Coordination Nationale des Universités souhaite une réelle convergence des mouvements de contestation de la maternelle à l’université, en lien étroit avec la recherche et le secteur privé, à travers notamment l’organisation de nombreux forums sociaux contre la casse du service public.


Motion n°1 : Proposition de motion d’action partageable RPG

La Coordination Nationale des Universités, suite à la proposition d’action dite « RPG » (Rectorats, Péages, Gares) votée lors de sa réunion à Dijon le 16 mars dernier, confirme la programmation de sa mise en oeuvre et en définit ainsi les modalités.
1. Constatant la mobilisation historique de tous les secteurs professionnels lors de la journée du 19 mars, observant à la suite de nombreuses rencontres et de forum sociaux une convergence de plus en plus forte des revendications, notamment dans le secteur public, la Coordination Nationale des Universités appelle les secteurs professionnels en grève ou en lutte à venir partager avec les étudiants et les personnels de l’éducation, de l’université et de la recherche, trois journées d’actions visibles, les 25, 26 et 27 mars prochain et ainsi de suite chaque semaine tous les mercredis, jeudis et vendredis.

2. L’action partageable RPG se donne un calendrier national de trois destinations symboliques :
- tous les mercredis : les rectorats comme espace des décisions unilatérales et des logiques autoritaires.

Au choix les jeudis et vendredis :
- les péages autoroutiers et les grandes surfaces comme symboles de la marchandisation des savoirs et des dangers de la privatisation des services publics et de l’externalisation des services (tracts, ouverture des barrières et passages gratuits, cours en grande surface) ;

- les gares routières et ferroviaires comme symboles de la liberté de la circulation et de la transmission des savoirs (tracts, tenues de cours ou de mini forum sociaux dans les halls de gare suivis de die-in ou de sit-in, et plus si affinités).

3. L’action devra être conduite de façon totalement non violente, avec un nombre de personnels et de travailleurs suffisant pour ne pas exposer les étudiants, dans une optique qui consistera à ne jamais affronter ou provoquer les forces de l'ordre.
La Coordination Nationale des Universités souligne que la réussite de ces trois journées hebdomadaires d’action partageable dépendra de l’effectivité de sa mise en œuvre et du caractère vraiment coordonné et national de l’action.


Motions n°2 : Sur le second semestre universitaire

Après avoir provoqué la grève la plus longue de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse fait mine de se soucier de la tenue des enseignements. Elle avait pourtant un moyen simple de mettre fin à une colère qui fait l’unanimité du milieu universitaire contre ses projets : les retirer tous purement et simplement.
Quant à nous, enseignants et enseignats-chercheurs grévistes, nous saurons dans chaque université et dans le respect des spécificités disciplinaires trouver les modalités de la tenue du second semestre en liaison avec les étudiants et en accord avec les personnels administratifs et techniques.


Motion N°3 : Non à la répression

La Coordination Nationale des Universités déclare son soutien aux personnes arrêtées dans une extrême violence lors du mouvement de contestation actuel. Nous condamnons la répression policière qui touche de plus en plus de mouvements sociaux. Elle demande la fin des poursuites judiciaires entamées.


Motion N°4 : Calendrier des actions

• 24 mars :
- Appel aux syndicats siégeant au CTPU à voter contre le projet de décret statutaire dont nous exigeons le retrait ; appel à un rassemblement massif au lieu de réunion de la CTPU.
- Manifestation nationale de la maternelle à l’université
• 25, 26 et 27 mars : « RPG » (voir motion n°1)
- Rectorats.
- Péages.
- Gares.
• 26 mars :
- Journée de manifestation nationale avec des déclinaisons locales.
- Appel au blocage du CA du CNRS.
• 28 mars : Suspension des activités de direction des labos (voté le 14
mars).
• 30 mars : Actions standards téléphoniques et CROUS.
• 31 mars :
- Cérémonie de non remise des maquettes.
- A Paris : Manifestation de chez Valérie Pécresse à chez Xavire Darcos, pour la non remontée les maquettes.
• 1er avril :
- Journée des Rectorats.
- Remise des démissions administratives aux recteurs.
- Actions vers l’interprofessionnel et l’intercatégoriel (CNE).
• 2 avril :
- Manifestation nationale à Paris.
- Journée BIATOSS et ITA : personnels administratifs et techniques des universités et des EPST en tête des cortège.
- Journée nationale de blocage.
• 3 avril : Nuit des écoles et des universités (occupation nocturne et festive simultanée de toutes les écoles et universités).
• 6 avril : 8ème Coordination Nationale des Universités à Paris 3.
• 8 avril : Manifestations.

Vidéo Nanterre

voici une petite vidéo qu'a réalisé Nanterre:

http://www.dailymotion.com/relevance/search/nanterre+en+table/video/x8rs3r_nanterre-en-table_webcam

Manif Paris du 24 Mars

15000 manifestants environ à Paris aujourd'hui (cf blog liberation);

Grand beau temps, étudiant(e)s en pleine forme, parcours splendide (manif touristique pour les picards!), et ronde à l'hôtel de ville.
Pas un seul CRS sur le parcours, une dizaine de gendarmes devant le ministère de la recherche.

Un grand bravo à nos étudiants, et surtout à notre si entrainante chanteuse megaphonique, infatigable!

Rappel: JEUDI 26 Mars Place Gambetta et hôtel de ville, 8h30-18h, la
mobilisation continue!

Darcos

Voici d'autres vidéos, liens et réaction à propos de cet accueil musclé:

http://www.dailymotion.com/video/x8rmcq_place-nette-pour-darcos_news

Reaction de M.Gremetz et M.Belpaume: http://membres.lycos.fr/presseinde/violence%20CRS%20Amiens.pdf

Courrier Picard: http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Les-CRS-chargent-le-rassemblement

lundi 23 mars 2009

CR AG

Arts:
redonction de la grève+blocage

Plus de monde en AG

Sciences:
Fac bloquée

Campus:
(UFR Lettres, UFR langues, UFR histoire, UFR Sciences humaines et sociales).
750 présents en AG, plus de 500 pour le blocage.

Cathédrale:
Pas de blocage car pour le moment grève encore très suivie des profs